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Je ne me lève pas à 6h30 un dimanche matin pour perdre… – Pétanque – challenge FNASCE – 2017 – Nice

Vous comprendrez la signification de cette phrase à la fin de cet épisode boulistique.
Mai 2017, les inscriptions pour le challenge national de pétanque de la FNASCE sont lancées, ce sera Nice et en triplettes.
Ouais bof, d’habitude j’aime pas jouer en triplettes, mais là, le lieu fait rêver, et en prime de jouer avec mon Domi, on fait appel à notre pote Yannick, excellent joueur et tellement sympa.
Seuls représentants de l’ASCE 75AC, nous pouvons faire une belle équipe, même si je reste le boulet de service, statut que j’assume complètement.
La Dream team comme dirait Karine sa chérie (et non pas Karen sa cheryl)

Alors c’est parti, organisation du week-end prolongé devant un bon verre de rosé, réservation des billets d’avion, de la voiture de location et du logement de rêve pour prolonger le séjour, on est aux taquets, et on a déjà hâte !

Le coach a dit : Quand on aime ce jeu et que l’opportunité se présente, jouer dans le Sud de la France est un must. Ça promet quelques parties acharnées et plus encore si le sort nous désigne quelques adversaires locaux. Et pis ça prolonge les vacances, alors ? Banco ?

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15 Septembre.

L’avion décolle direction la baie des anges, sa promenade des Anglais, pays du pan Bagnat et de la pissaladière. Les boules sont calées dans la soute, la concentration est déjà maximale.
Une petite heure de vol et nous voici arrivés sous un ciel bien gris et une petite pluie fine, nous qui rêvions de ciel azur et de soleil, c’est plutôt raté. Cela ne nous empêche pas d’aller découvrir Antibes et ses remparts, sous une lumière de Bretagne, c’est juste très beau.
Nous reprenons la voiture direction le boulodrome. Nous ne roulons pas longtemps car, pourtant bien loin des embouteillages de Paris, nous nous retrouvons  coincés dans les bouchons impressionnants de cette ville de Nice engorgée !
Il nous faudra une heure pour arriver au boulodrome, et recevoir nos précieux sésames pour participer au tournoi.
Tout y est, une bonne nuit de sommeil et nous pourrons attaquer les hostilités du samedi matin.

Samedi 16 septembre : 8h00 sur les terrains officiels de l’Europétanque de Nice.

Cela pique toujours un peu les yeux de se lever à 6h30 pour jouer aux boules, mais c’est le jeu ma pauvre Lucette (ou Lucienne ???).
Par contre, notre ami le bon gros soleil est bien présent, il ferait presque chaud, et cela motive les troupes évidemment.

Jet du but à 8h30 pour la première partie dans les poules.

Nous avons une grosse pensée pour Eric, nous lui avons promis de jouer pour lui, il sera notre coach virtuel et notre leitmotiv.

2017_09_15-19_fnasce_petanque_nice_02_petanque_1_samedi_0014Nous rencontrons en premier une équipe de la Manche, mixte elle aussi, nous avons un peu de mal à entrer dans la partie, pas très bien réveillés que nous sommes. Je pointe moyennement, Aline, leur pointeuse de tête est meilleure que moi, Domi et Yannick tentent leur possible, la partie est à peine accrochée, et nous perdons cette première partie sans grand panache, en faisant tout de même quelques points laborieux…

 Le coach a dit : On avait remarqué dès l’échauffement que Romain jouait plutôt bien. Nous les avons regardés bien jouer et nous avons perdu sans contestation. Joker grillé.

La seconde partie nous fait affronter les Drômois, dans ce trio mixte (avec 2 féminines !), je connais bien Marylène puisque nous travaillons souvent ensemble pour l’entraide, et leur équipe est tout à fait irrésistible, nous rigolons beaucoup, la bonne humeur est de mise !

Nous jouons bien, et là, nous menons la danse, en ne leur laissant pas trop d’autre choix que de perdre.

Le coach a dit : Un peu plus réveillés,  nous jouons par à-coups. Quelques fois très bien, nous en sommes étonnés et parfois très mal, et nous en sommes tout autant étonnés. Voilà, nous sommes « les Etonnés »

2017_09_15-19_fnasce_petanque_nice_02_petanque_1_samedi_0012Une de gagnée, une de perdue, nous faisons donc les barrages, en rejouant la même équipe de la Manche.
Et, de nouveau, nous perdons, et basculons dans le concours B qui débutera l’après-midi.
Domi taquine Yannick, « nous pensions avoir acheté Neymar, finalement, on a eu le grand-père ! », rien de méchant, juste histoire de le motiver pour la suite !

Le coach a dit : Vu le jeu produit, nous sommes à notre place dans ce concours B. Il faudra hausser le ton pour espérer jouer longtemps. (L’autre équipe de notre poule perdra à la bonne du C. Romain et ses coéquipiers s’inclineront en 1/8 du A)

Après quelques embouteillages pour approcher le barbecue et les plateaux repas, la pause méridienne remet tout le monde en forme.

14h00 : c’est reparti.

2017_09_15-19_fnasce_petanque_nice_02_petanque_1_samedi_0028Le tirage au sort nous donne des Marseillais pour adversaires, ils ont l’air redoutables, impeccables dans leur marinière, une triplette du Sud qui, au fond de moi, me fait un peu peur.
Nous sommes concentrés, et jouons très bien tous les trois, je pointe souvent au bouchon, Yannick sort ses carreaux, nous sommes malgré tout menés 0 à 6 au début de la partie. Aille ça fait mal  (avé l’accent s’il vous plaît peuchère !).
Domi nous fait revenir à la marque en envoyant volontairement le bouchon ad patres, tel un héros Malgache, cela impressionne nos adversaires.
Nous grapillons des points, et remontons à leur niveau, la partie est ultra serrée.
Tout le monde serre les fesses, et personne ne veut perdre.
Nous échouons malgré notre belle remontée à 11-13, tout en étant heureux de notre jeu d’équipe, nous sommes restés appliqués tous les 3, et c’est ce qui va nous donner la gnaque pour la suite.

Le coach a dit : Cette première partie du B est comme un vœu exaucé, nous allons affronter une équipe Marseillaise, chez eux, dans le Sud. Ils ont de l’allure, de la classe dans leur beau maillot « Rétais » et ils savent envoyer les boules. Ça promet et ça se confirme assez rapidement.
Malgré notre application, ils mènent 6-0. Sandrine est presque en admiration et me glisse à l’oreille : « Ils jouent très bien et sont charmants » « Ma chérie, ils sont charmants parce qu’ils mènent …il suffirait de revenir au score pour perturber leur sérénité.»
Nous sommes revenus dans la partie et nous menons désormais 7-6. Et  ces charmants messieurs ont alors haussé leur niveau de jeu,  nous obligeant parfois à tenter l’impossible pour ne pas perdre.
Cette fin de partie est passionnante et intense comme on l’aime. C’est un régal  et  un vrai bras de fer qui s’engage. Nous finirons par nous incliner 11-13.
C’est l’une des plus fortes équipes que nous ayons rencontrée (d’ailleurs ils perdront en ½ finale du B le lendemain)

Le concours C nous tend les bras (celui-ci est dangereux, car les meilleurs du A basculent dans celui-ci après une défaite), ce n’est donc pas forcément une excellente nouvelle, mais nous n’avons plus le choix.
L’attente va être longue, longue, longue …
2017_09_15-19_fnasce_petanque_nice_02_petanque_landesMais c’est finalement l’équipe des Landes, que je connais particulièrement bien avec Eric, Jean-Louis, et Christian, que nous allons affronter. Une belle triplette, habituée du challenge, il va falloir jouer juste.
Le moteur est en route, et ça tourne, pas de déchet dans notre jeu, notre motivation est maximale, et met à terre nos sympathiques amis. Les points défilent pour nous, ils n’auront pas longtemps à lutter, nous gagnons enfin cette partie.
Je suis presque désolée pour eux, mais c’est le sport !

 Le coach a dit : Ce concours C a mis un peu de temps avant de se lancer. L’attente nous est  très souvent négative. De plus, jouer contre des copains est toujours délicat.
Comme d’habitude, le début de partie est laborieux, mais l’on revient à 2 – 2 avec l’aide de nos adversaires. Yannick me souligne à l’oreille « tu entends ? Plus un bruit, tout le monde est dans la partie ». Concentrés, appliqués, nous gagnerons nettement cette partie.

Après le Sud-Ouest, partons vers l’Auvergne pour rencontrer ses volcans pas loin d’être en éruption, à force de nous attendre, cette triplette du 63 a l’air ultra déterminée…J’ai l’impression qu’ils veulent nous bouffer tout crus, et en plus je commence à sentir la fatigue.
Cela fait déjà presque 8 heures que nous jouons, et je ressens un peu de lassitude.
Domi me souffle alors à l’oreille, «Pense à Eric »…
Mais oui, je ne dois pas me plaindre, je suis là, je joue, en pleine santé, alors on y va ma grande ! Si on gagne celle-ci, on jouera la bonne, ce qui ne m’est jamais arrivé de ma vie de bouliste ou de boulette. Eric sera fier de nous.
Je ne sais pas alors quelle mouche me pique, mais toutes mes boules vont droit au bouchon, je ne calcule rien, tout est facile, léger, je lance, et elles font le point, incroyable pour le boulet que je suis habituellement !
Je mets la table pour mes équipiers, et ils ont l’air ravis.
Par contre, la tête de nos adversaires afficherait plutôt la moue des mauvais jours. Le tireur n’en peut plus de devoir dégager mes boules.
Certaines mènes, je joue une seule boule, ils en jouent 6 sans reprendre pour autant, il y a de quoi les mettre en colère, eux, les Auvergnats, qui sans façon…
Les volcans enflammés se sont éteints, nous gagnons la partie 13 à 4.

Le coach a dit : Quand j’annonce le score de la partie précédente, l’auvergne est déjà à la table de marque, trépidante, presqu’en éruption. Ils ont leur terrain, leurs supporters et une nouvelle fois très mauvais début de partie 0-4 de notre part. C’est alors que Sandrine commence alors son show, une vraie machine …
A peine, le bouchon lancé par Yannick que sa boule colle déjà au petit. On la chasse, elle revient. Le travail de sape commence et nos adversaires ne savent plus trop quoi faire attaquer, serrer. Yannick et moi sommes au spectacle. C’est juste impressionnant la façon dont elle les fait déjouer. (Nous ne savons pas encore que c’est le début d’une longue série)

Il nous reste maintenant une dernière partie à faire pour ce samedi, le soleil est parti se coucher, nous ne serons jamais à table à 20h30, puisqu’il est déjà 19h passées.
Je n’en peux plus, mais garde mes forces pour résister à cette équipe de Niçois qui vient nous faire face maintenant.
Plus on avance dans le temps, plus les joueurs ont cet air sérieux et concentré.
Nous prenons 6 points rapidement, en restant à 0, ouille ça recommence !
Mais notre moral n’a pas faibli, et, de nouveau,  je sors le grand jeu, auquel ils ne vont pas résister…Nous gagnons 13 à 6, nous gagnons la bonne !!!!!!!!!
On revient jouer demain !!!
Punaise, j’ai envie de sauter partout, au cou de mes chouchous, je suis fatiguée mais heureuse, heureuse pour Eric aussi. Il est 20h30.
Le coach a dit : Nous allons enfin jouer la fameuse « bonne » celle qui peut vous empêcher de faire la fête jusqu’au bout de la nuit.
Si  nous gagnons l’aventure continue le lendemain,  si nous perdons notre parcours sera beau mais il y aura surement de la frustration.
L’arbitre nous invite à jouer sur les terrains qui seront bientôt éclairés, sait-on jamais la partie pourrait  s’éterniser. Une étonnante ambiance se met alors en place autour de notre terrain. Les premiers spectateurs « endimanchés » prêts pour la soirée de gala, viennent nous regarder. Le contraste est assez saisissant avec nos tenues poussiéreuses et délicatement « parfumées ». 
Ça devient une habitude, nous regardons à nouveau nos adversaires jouer sérieusement et le score augmenter. 0-6
« Sandrine, si on doit gagner une partie pour Eric, c’est celle-ci, les autres seront anecdotiques »
L’effet escompté ne se fait pas tarder, la machine à pointer se met en route, on gagnera 13-6
Youpi !!! Demain debout à 6h30

A peine le temps d’aller nous doucher vite fait à notre hôtel, que nous devons déjà revenir pour la soirée de gala. Pas question de rater la soirée dansante sous l’œil bienveillant de Estrosi…(un grand cadre à son effigie trône au dessus des platines du DJ 😉
1H30 du matin, après avoir enchaîné rocks, madison ou Kuduru, les yeux se ferment tout seuls, le réveil va être difficile demain…

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Dimanche 17 septembre

6h30  – Quand le réveil sonne,(je vous rappelle que nous sommes dimanche), que je vois ma tête défaite dans le miroir de la salle de bains, je me demande quelle idée saugrenue nous a pris de gagner.
Au petit déjeuner, j’annonce aux garçons qu’il n’est pas question que je me sois levée si tôt pour perdre, nous devons impérativement gagner la première partie (donc les ¼ de finale), sinon je risque d’être ronchon pour la suite du séjour !
Les voilà prévenus.

Le coach a dit : En tant que coach, je n’ai pas eu le temps de dire grand-chose, à peine la porte de la Ford Focus claquée, que Sandrine annonce la couleur : « Je vous préviens les gars je ne me lève pas à 6h30 pour perdre à la première ».

8h30 – Jet du bouchon pour les quarts de finale, ça ne rigole plus.

Trois Manchots se présentent à nous, attention, rien à voir avec les pingouins, cette triplette de grands gaillards, vient du 50, nous retournons donc dans la Manche.
Là, à cet instant précis, je ne sais pas quelle transformation s’est opérée en moi.
Le bouchon est mon meilleur ami, mes boules ne le quitteront plus de la partie.
Yannick s’amusera à compter durant cette partie : sur mes 21 boules jouées, 19 le seront à moins de 10 centimètres du petit, autant vous dire, un exploit jamais réalisé de ma part !!!
Mes partenaires talentueux complètent mon pointage, notre triplette est redoutable, tout est si facile.
J’entends les Manchots couiner, ronchonner, chacune de mes boules jetées leur arrache un petit cri de mécontentement. Un air froid de banquise souffle sur le terrain.
A l’inverse, le sourire de Domi et Yannick en dit long sur leur surprise et leur satisfaction.
Nous remportons ces quarts de finale haut la main.
Un des messieurs me chuchote qu’il veut nous revoir en finale…

Le coach a dit : La parole et les actes. C’est une pointeuse déterminée qui a fait exploser à elle seule l’équipe adversaire. Juste impressionnant et  je n’aurais pas voulu être à la place du tireur adversaire.

Résumé du début de partie,  duel pointeuse-tireur

Mène 1
Bouchon – Frappe
Bouchon – Frappe
0-1

Mène 2
Bouchon – Frappe
Bouchon – Frappe
0-2

Mène 3
Bouchon – Frappe
Bouchon – Frappe
1-2

Mène 4
Bouchon – Frappe
Bouchon – Frappe
2-2

 

Mène 5
Bouchon – Frappe
Bouchon – Soupir – trou
4-2

Mène 6
Bouchon – trou – trou
Le score s’envole

 

La demi-finale

2017_09_15-19_fnasce_petanque_nice_02_petanque_3_Dimanche_karine_002 Eric, c’est pour toi.
Même si on perd à ce moment, notre parcours aura été incroyable, et inimaginable.
Pas de pression inutile, ce ne sera que du bonus.
De nouveau, nous tombons sur une équipe locale de Nice, trois messieurs charmants, dont un Monégasque, une très belle équipe, et on sent que cela va très bien jouer.
Karine est arrivée pour nous supporter, yapluka.
Je continue sur ma lancée, je suis aussi très bien accompagnée, notre triplette fait de nouveau fureur, des points, des tirs, de la stratégie..Les Niçois jouent très très bien, mais ils ne sortiront pas vainqueurs de cette partie, et nous déroulent le tapis rouge accédant à la finale !

Waouh on n’en revient pas, on est en finale, on est en finale !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le coach a dit : Et voici une autre belle équipe qui se présente à nous. Tout aussi charmants que nos marseillais de la veille et tout aussi bons joueurs. Il aura un fallu un coup du sort pour faire basculer définitivement la partie de notre coté.
Après 6 mènes, le score est de 3-3, cette fois il nous reste 3 boules en main et aucune chez nos adversaires. Yannick prend le tir pour nous faciliter l’ajout de point. Il frappe, cadre et le contre est favorable.  4 points par terre, j’en ajoute 2 de plus. Nous prenons le large et l’ascendant.

La finale

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Un coup d’oeil sur les terrains réservés aux 3 finales, et je constate que je suis la seule féminine restant en lice parmi tous ces messieurs, nous sommes donc la seule équipe mixte rescapée.
Une petite fierté tout de même, il faut l’avouer.
Le public est installé, prêt à nous encourager haut et fort. Les copines, les copains, les adversaires, les collègues, il va falloir rester dans notre bulle, pour rester concentrés.
Nos derniers concurrents sont encore des Niçois, malheureusement, la partie ne va pas être à la hauteur d’une finale, d’un côté comme de l’autre.
Après une phase d’observation qui durera quelques mènes, nous n’avons jamais réussi à nous libérer et à jouer correctement.
On pointe moyennement, on tire gentiment, bref, on n’est pas dedans.
Ce qui nous sauve, c’est que nos adversaires sont dans le même état que nous, nous laissant mener au score tout au long de la partie, nous sortons malgré tout vainqueurs, sans trop de gloire, ni de panache.
Mais…Nous venons de gagner cette finale, et en l’occurrence, ce concours !!!!!!!!!!!!!
Nous laissons exploser notre joie, ravis et heureux d’avoir emporté cette finale, devant tout ce monde qui vient nous féliciter chaleureusement.
Waouh c’est chouette de vivre ces moments là…

Le coach a dit : Nous abordons cette dernière partie sans aucune pression. Nos adversaires sont redoutables et m’ont fait fort impression mais ce n’est que du bonheur de vivre et de partager cela tous les 3.
Nous avons joué moyennement et nos adversaires tout autant avec beaucoup de déchets des deux cotés. Le score basculera définitivement à notre faveur sur le seul carreau de Yannick, et sur un tir à la sautée avec une de mes dernière boules.
Je retiendrai l’essentiel : Comme un clin d’œil, que c’est notre « boulet », « celle qui ne sait pas jouer » qui va glisser le 13ème point comme une formalité.
Good job la dream team, je suis fier de vous.
Le coach « il est content » !!

Merci aux organisateurs, à nos adversaires, à nos supporters pour cette ambiance amicale qui régnait sur les terrains.
Merci l’ASCE 75AC qui nous soutient invariablement.
Merci à monsieur l’arbitre qui a eu très souvent un regard bienveillant sur nos parties et avec qui nous avons échangé régulièrement après les parties sur le règlement ou la tactique.

Eric devrait être fier de nous, tout comme l’ASCE 75 AC, qui, avec une seule équipe, revient avec 3 jolies coupes, les Parisiens ont réussi le pari de gagner contre le Sud, et peuvent repartir le coeur léger et la valise pleine !

 Le coach a dit : Eric, cette victoire n’est que pour toi.

Merci à mes deux partenaires de choc, mon chéri Domi et mon chouchou Yannick, merci à l’ASCE 75AC de leur aide précieuse, merci à la FNASCE pour ce 44e challenge national de pétanque, qui reste un incontournable, merci à l’ASCE 06 pour leur accueil et leur sympathie.

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Bilan chiffré de ce week-end :

– 10 parties jouées
– 7 parties gagnées
– 16 heures sur les terrains
– 65 km  de randonnée dans la région
– 2 kuduru
– 1 madison
– 3 rocks

 

Le coach a dit :

–  130 mènes (13 mènes en moyenne par  partie)
– 2×700 grammes par mène envoyées entre 6 et 10 mètres (180 kg)
– Environ 60 mètres par mène, soit 7,8 km.
– 1 magnum de rosé, pour fêter notre victoire.

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