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2012 – Dune d’Espoir – Etape n° 2 – Marie-Galante

 

La Désirade s’éloigne au gré des vagues.

Nous avons quitté cette belle île en mer, pour nous rendre sur Marie-Galante…

Vous c’est l’eau c’est l’eau
Qui vous sépare
Et vous laisse à part…

Mardi 10 avril 2012

Toute la petite troupe des jaunes, des coureurs, et organisateurs a pris place dans le bateau.

Jonathan ne panique plus, il observe cette nouvelle embarcation en suggérant à Olivier « qu’il est pourri ce bateau !! » en notant l’absence de peinture sur certains endroits …

Jonathan se transforme.

La traversée est cette fois-ci tout à fait calme, pourtant, (et je ne citerai personne), certains deviennent d’un étrange jaune/verdâtre …

Nous avons placé tous les enfants à l’ombre, car le soleil cogne et il fait très très chaud !!

A peine une heure plus tard, nous approchons des côtes de Marie-Galante.

Le spectacle est exceptionnel : une eau turquoise et limpide, une baie de cocotiers, des dizaines de petits bateaux ancrés, qui n’ondulent même pas, tant cette mer est calme !!

Nous pourrions croire que nous avons navigué sur une piscine tant l’eau est transparente !!

Je crois que l’on s’approche vraiment du « paradisiaque ».

Nous débarquons en ne perdant pas une miette de ce panorama inouï !!

Et la suite n’est que magie…

Le Skipper, restaurant à la façade aussi bleue que l’océan, situé en bord de plage nous attend pour le déjeuner.
La vue offerte lorsque nous arrivons nous stupéfait, la mer des Caraïbes au premier plan, le sable blanc, c’est juste le rêve éveillé !!

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Peu de nous résistent à l’appel de ce turquoise qui pique les yeux, nous courons goûter cette eau à peine fraîche…

Les enfants sont installés au premier rang pour le repas, eux aussi profitent de l’instant.

Le déjeuner se passe à merveille, les yeux rivés sur ce paysage unique.
Domi profite de cette pause pour boire sa première bière du séjour.

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Le timing étant serré, nous devons retourner au bateau pour débarquer les bagages, et prendre le bus qui nous amène à notre prochain bivouac : Capesterre.

La route n’est pas longue, et nous arrivons vite à destination.

Les plages de Marie-Galante sont un défilé de cartes postales, on ne sait plus où poser les yeux, le camaïeu passe du turquoise à l’émeraude, pour virer à l’azur…

Nous allons être obligés de bivouaquer sur cette plage idyllique, c’est dingue ça !! Je ne comprends pas cette obstination des organisateurs à nous faire vivre des choses aussi désagréables !!
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La distribution des tentes est faite, ne reste plus qu’à installer notre suite royale.

Ce soir je dors avec ma princesse Morgane, il faut donc que je prépare son nid douillet.

Ayant quelques heures de liberté, nous décidons avec Natacha, de doucher notre petite protégée.

Nous allons découvrir à grands fous rires, les nouvelles douches luxueuses : on nous explique qu’il faut entrer dans le stade, se diriger vers les anciens vestiaires (bon, petit détail, les murs se sont écroulés, et les douches sont une nouvelle fois …à l’extérieur !!).

Mais la surprise est à l’arrivée…

La Désirade c’était presque du grand confort à côté de ce que nous découvrons …

Il faut patauger dans une eau pas trop claire, pour parvenir au pommeau de douche, deux trois caissettes de bois vite mis par terre font office de caillebottis…

Nous sommes toutes les trois mortes de rires, et la douche va rester un grand moment inoubliable !!

Le fauteuil n’étant pas amphibie, il va falloir manœuvrer pour éviter l’enlisement, puis aider Morgane à accéder jusque sous le jet !!

Les jets d’eau partent dans tous les sens, nous sommes trempées, sans avoir encore pris notre douche !

Nous profitons tout de même du spectacle que les garçons nous offrent, version dieux du stade…de Marie-Galante !!

La censure ne m’autorisant pas à publier certaines de ces photos de virilité, vous comprendrez que vous n’en verrez que le strict minimum.

Nous n’oublions cependant pas notre objectif premier : doucher Morgane.

Nous la positionnons sous le jet, elle hurle qu’elle nous déteste en pouffant de rire, mais nous ne capitulons pas, Morgane est savonnée, rincée, non mais !!

Cette douche restera certainement la plus drôle que l’on ait vécue durant cette semaine !

Séchées et rhabillées, notre trio de choc reprend le chemin du campement…

Il y a bataille autour de la dame qui vend du sorbet coco, Jonathan attend son rafraichissement avec Gilles et Olivier, une bonne petite glace sous les palmiers, ce serait top…

Mais nous arrivons trop tard, et la cuve est vide.

Domi et moi décidons d’aller dans le village pour offrir les sorbets à nos jeunes.

Nous revenons les mains pleines de sorbets qui fondent à vue d’œil dans leur gobelet, je demande à Aude d’aller donner celui de Gaspard, je me charge de ceux de Inès et Morgane.

Gaspard est évidemment ravie que sa belle lui offre avec délicatesse ce sorbet coco…

Le soleil se couche dans une jolie lumière rosée, les palmiers s’inclinent devant tant de beauté.


Le repas est annoncé dans la salle commune, un petit briefing est fait par notre Guy national, et les fourchettes s’en donnent à cœur joie autour du… poulet/riz !!

La journée a été bien remplie, il va faire bon à dormir un peu…
Ici pas de musique, juste le bruit des vagues et du vent dans les cocotiers…

Morgane prend place dans la tente, je la suis de près.
Je laisse un peu ouvert la toile, mais elle n’aime pas trop par peur des insectes ou autres bêtes qui pourraient rentrer et nous rendre visite.

Alors je referme.
Je laisse la moustiquaire de façon à ce que l’air pénètre un peu, sinon je crois que je vais mourir !!!

Gros câlin pour se souhaiter bonne nuit, et extinction des feux, de la frontale.

Si vous n’avez jamais dormi dans un sauna, moi si … !!

Je n’ai pas fermé l’œil de cette courte nuit, je dégouline, je transpire, je sue à grosses gouttes, il doit faire 25° dans la tente !!

J’ai soif, mais je n’ai plus d’eau, et je n’ose pas sortir, car Minette dort à poings fermés, et c’est le principal.

De toutes manières, le réveil de 4 h est en marche, il nous faut nous lever, plier les tentes, ranger le bivouac, le petit déjeuner étant fixé à …5h30 !!

Je vous jure, c’est pas une vie d’être Guadarunner !

Le départ de la course, et donc de nos premières joëlettes, est prévu à 7h00.

Nous laissons Jonathan et Gaspard partir, et gardons Morgane et Inès avec nous.

En attendant notre prochain 4×4 pour nous emmener au relais, nous dégustons quelques bâtons de canne à sucre, fraichement préparés par maman Christiane et destinés au ravitaillement des coureurs.

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Un tour à pied au petit port voisin, et notre véhicule est annoncé, nous pouvons rejoindre le ravitaillement de la mi-parcours.

Installés dans le pick-up et dans la voiture, nous empruntons une route, puis une piste peu carrossable pour accéder au ravito.

L’endroit est quasi-désertique, les broussailles et herbes sèches ont remplacé la verdure, des vaches un peu maigres (c’est la crise messieurs dames..) paissent ici et là.

Nous choisissons un endroit à l’ombre pour installer les enfants dans leur fauteuil.
La chaleur est encore élevée, et il n’est pas question de devoir gérer une insolation ou un coup de chaud.

Morgane nous demande pour aller faire son pipi, Natacha et moi l’emmenons à l’écart, mais nous nous retrouvons vite entourées de ces bovins peu farouches !!

La situation fait sourire Morgane, elle n’aura pas beaucoup l’occasion de se retrouver dehors, observée par un troupeau alors qu’elle vide sa vessie !

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La tête de course arrive, très belle allure, poursuivis par les vaches, l’image est insolite !!
Ils prennent à peine le temps de se mouiller, de boire une gorgée qu’ils disparaissent déjà de notre vue.

Nous enduisons Morgane et Inès de crème solaire, nous les hydratons, elles supportent l’attente, et gardent leur sourire, elles sont trop fortes nos championnes !!

Nous savons que nous avons du temps à attendre notre première joëlette, une idée lumineuse nous vient alors, on devrait écrire une chanson, dédiée à cette aventure, aux coureurs, aux organisateurs et, évidemment à nos Dunes d’espoir !!

Il faut trouver la chanson à détourner, l’hésitation se fait entre « les ricochets », chanson récente, mais peut-être pas assez connue de tous pour un refrain repris en chœur…

La balance penche pour celle des restos du coeur, c’est une chanson généreuse, pleine d’humanisme, et tournée vers les autres, cela convient parfaitement à notre envie de chanter notre bonheur d’être là.

Tout le monde se met à bosser consciencieusement, Inès nous époustoufle par ses trouvailles de couplets, Morgane se creuse la tête aussi, chacun émet une idée, une phrase, un mot…

Nous encourageons tout de même les coureuses et coureurs qui passent devant nous, mais la concentration reste de mise.

Un tube est en train de naître !!

Je vous en livre le premier couplet, si vous êtes sages, vous aurez droit à la chanson entière, soyez patients …

« Aujourd’hui, on n’a plus le choix, il faut courir, aller tout droit, dépasser le chacun pour soi, je pense à toi, je pense à moi,
je te promets pas la victoire, mais juste du jaune et de l’espoir, un peu de rhum et de chaleur, sur les 6 îles de la Guadarun … »

Voilà, vous y êtes, vous chantez j’espère ???

En plein boulot de compositeurs, nous sommes presque surpris par l’arrivée de nos joëlettes !!

Nous reprenons rapidement nos esprits pour le relais, et faire le changement entre Inès et Jonathan, puis entre Morgane et Gaspard.

Domi a le privilège de prendre dans ses bras tous nos héros, il faut faire attention à nos petits protégés, ne pas perdre de temps pour les installer, les sangler, et les laisser repartir vers leurs nouveaux horizons de course.

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Les relais étant effectués, nous pouvons redescendre en 4×4 vers l’arrivée, Jonathan ne voit plus que par cette nouvelle occasion de monter dans son véhicule préféré…

Mais ce n’est pas Joël au volant, c’est Patrice, et nous n’aurons pas trop le temps de faire sa connaissance.

Domi et moi montons dans des véhicules séparés, je me retrouve avec la charmante équipe d’organisation de la course, Gwen, monsieur l’ostéo, j’en profite pour les remercier de tout ce qu’ils font sur cette Guadarun…

Nous doublons Sabrina, une des dernières concurrentes au mental d’acier, puis nous parvenons au niveau de notre joëlette, ils sont dans une belle côte mais ont un bon rythme, nous hurlons nos encouragements au travers de la portière !

Encore une belle ligne droite, et nous nous garons pas loin de l’arrivée, mais à peine avons nous le temps de descendre Gaspard et Jonathan de voiture, que la première joëlette conduite par Morgane franchit au loin cette arche face à la mer turquoise…

Nous sommes arrivés trop tard pour assister à cette arrivée, mais Morgane a l’air ravie de cette escapade en jaune.
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Ils ont chaud, ils ont un peu cuit, mais ils sont heureux de cette étape, et l’arche étant à 50 m de la mer, leur récompense est immédiate : un bain rafraichissant dans l’eau translucide, le BONHEUR !!!

Nous attendons ensuite la seconde joëlette menée par notre jolie Inès…

Ils arrivent tous sous les hourras du public, Inès descend de la joëlette, elle fait les derniers mètres sur ses jambes, c’est toujours un grand moment d’émotion de voir la force et la volonté de ces jeunes…

l n’y a plus de fauteuil, plus de handicap, juste une jeune fille qui marche sur le sable blanc, soutenue par ses amis, et qui franchit une ligne d’arrivée, elle n’est alors plus qu’une superbe sportive aguerrie
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Je ne sais pas si je me lasserai un jour de ce sentiment si fort qui nous étreint à cet instant même !!
Vous savez, cette boule dans la gorge qui serre, et qui provoque une montée de moucherons vers les yeux ….

Je sais, je suis une sensible et j’assume !!

Toutes ces émotions méritant salaire, c’est au skipper que cela va se jouer…

Nous jetons un dernier regard vers ce panorama de rêve…

Les bagages sont tous dans le bus, nous n’avons plus qu’à nous rendre de nouveau dans ce restaurant où la vue pique les yeux !!

Le repas servi est de nouveau excellent, et maman Christiane nous offre en dessert des mangues fraîches.
Petite leçon locale pour déguster ce fruit juteux, n’y voyez rien de suggestif …quoique…

Prenez la mangue dans vos mains, palpez la, caressez la, malaxez la, il faut la rendre molle…
Ensuite, il suffit de faire un petit trou, d’approcher sa bouche, et d’en avaler le jus qui vous coule dans la bouche …!!

C’est bon ça !!

Allez la gourmandise ne fait pas tout, il nous faut retourner au bateau pour changer encore une fois d’île.

Nous devenons des pros de l’embarquement et du débarquement, plus la semaine avance, plus l’organisation se fait rapide et efficace.

Les moteurs vrombissent, le bateau s’écarte du quai, nous prenons la direction des Saintes.

Allez, vous nous suivez ???


Commentaires ancienne version

28 avril 2012 à 10h42min – par Valéry

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah lovely ! Toujours aussi bon de se replonger (sic !) dans cette athmosphère dunesque si bien évoquée et commentée = >go for the next etap

25 avril 2012 à 20h51min – par Pierrot le marseillais

Salut Sandrine, pourquoi n’ai je pas tout laissé tomber plus tôt pour lire tous tes récits ? LA vie qui roule trop vite ? La petite boule dans la gorge d’avoir peur de lire des souvenirs que je n’ai pu partager avec vous cette année ? Peut être un peu de tout .
MAis que c’est beau et émouvant ce regard neuf , ces mots , ces émotions ces clins d’oeil. TOn récit est très juste et très fin sur les sentiments , les progressions de chacun dans ce voyage initiatique.
La course n’est que la toile du tableau, l’amour, l’empathie des uns pour les autres c’est la magie de la fresque.
MErci merci , c’est dur à dire mais je suis tellement heureux de ne pas m’être trompé sur la capacité à Jonathan de tirer le meilleur de cette aventure. On le sait ces jeunes ont une vie si dure et si rude que cette étincelle de bonheur ne pouvait que lui être offerte . Il a ouvert son coeur et l’adversité de cette épreuve a surement contribué à son épanouissement.
Je m’explique : un raid tout cool en hotel , sans tente , sans bateau, sans étapes éprouvantes, sans douches froides ne l’aurait pas autant boulerversé et transformé.
On se connait Sandrine et Domi, je veux vraiment vous remercier de l’amour que vous lui avez offert. Vous faites partie d’un tournant dans sa vie.
Sincères embrassades marseillaises Pierre

25 avril 2012 à 12h14min – par Gégé

Sacrée Sandrine. Ceux qui ont suivi au jour le jour vos explois sur internet ne peuvent que se régaler à la lecture de tes carnets de voyages. Tes écrits en retracent fidèlement les détails. Outre la beauté des paysages si bien décrite qu’il suffit de fermer les yeux pour la voir, on ressent surtout au fil de cette lecture, l’amour qui est porté aux enfants, tant par leurs accompagnateurs/coureurs/protecteurs/ que par vos hotes guadeloupéens dont les qualités d’hospitalités ne sont plus à prouver. Ce Guadarun 2012 te laissera des souvenirs indélébiles, la beauté des paysages traversés ? certainement, l’aventure humaine ? une certitude absolue. Après avoir lu et relu tes 2 premiers épisodes, on attend tous le 3eme avec beaucoup d’impatience. Alors vite, au travail

23 avril 2012 à 14h51min – par TATA LINDA

HEY !!!!
J’ai lu l’épisode 1, je viens de boucler le 2 !!!!! c’est ENORME !!!!!! pire que les lettres que j’écrivais à ma mère lorsque j’étais en colo, franchement, ma Sandrine je kiffe ta façon simple et poignante d’écrire !!!!
Bravo pour la chanson sur les restau du coeur, paske de toute façon, en effet, moi les ricochet..connais pas !!! et j’ai donc hate de connaitre la suite !!!
C’est énorme ce que vous avez vécu, tous..d’autant, que l’histoire du paysage qui pique les yeux, je le connais très bien, j’y étais et même au skipeur du bord de mer.. »pas pwessé, j’awive !! » sauf que moi j’étais « juste  » en vacances !!!!
et vous, c’est plus que des vacances, c’est le bonheur tropical…, j’ai vraiment eu des frissons, lorsque tu décrits le passage où vous attendez l’arrivée de la joelette..(entre autre) ….et pourtant, la chaleur, la tension, les manques de sommeil, la pression de bien faire, la nuit passée dans un sauna/hamam etc…Malgré tout ça, vous ne lâchez rien de rien, c’est un truc de malade !!! JE VOUS KIFFFFEEEE !!!
vivement la suite…..

ps : dis vous avez gouté aux tourmants d’amour sur les saintes ??

bisous

Linda

22 avril 2012 à 21h22min – par weiss josiane

magnifique ,que du bonheur,ils ont de la chance ces jeunes de vous avoir

22 avril 2012 à 19h36min – par bruno

Rhhhah les moucherons !! fermes la moustiquaire, pas de mots……

22 avril 2012 à 17h09min – par BEA

Merci, vivement la suite !

22 avril 2012 à 14h22min – par patricia poirey

bonjour Sandrine et Domi

encore de merveilleux textes et de belles images. encore merci pour nos enfants

je vous embrasse tous les deux

Patricia

22 avril 2012 à 14h22min – par Gilles du nord

Merci de nous faire revivre ces moments ! J’ai une joelette qui s’ennuit dans mon garage,j’irai bien la promener sur la plage…Qui est partant ?
On attend la suite !

22 avril 2012 à 13h42min – par Yann

Merci Sandrine………

22 avril 2012 à 12h08min – par CATHERINE

Quoi dire de plus, si ce n’est « MERVEILLEUX » et là, moi aussi, je me reconnais une âme sensible.
J A D O R E !!!!!

22 avril 2012 à 11h31min – par l’Bagnard

merci Sandrine, ça fait du bien ………
« Je ne sais pas si je me lasserai un jour de ce sentiment si fort qui nous étreint à cet instant même !! Vous savez, cette boule dans la gorge qui serre, et qui provoque une montée de moucherons vers les yeux ….

Je sais, je suis une sensible et j’assume !! »

Pas mieux 😉